- Paul McCartney
La Musique
The Celtic Ragas Band:
Chinmaya Dunster a composé plus d’une douzaine de CDs de la musique ‘fusion’ Est-Ouest pendant la dernière quinzaine d’années. Il a créée The Celtic Ragas Band à l’occasion du mariage de Sir Paul McCartney en Irlande en 2002, après quoi il a enregistré le CD 'Karma Circles' à «New Earth Records».
La musique de Concert pour l’Environnement de l’Inde est disponible sur le CD 'Fragrance of the East' de «New Earth Records».
Le groupe du Concert pour l’Environnement de l’Inde comprend:
Adarsha Forest (GB) , guitare
Bikram Singh (Manipur, Inde), flûte bamboo
Chinmaya Dunster (Nouvelle Zélande), sarod et guitare
Manish Vyas (Gujarat, Inde), tablâ
Prabodh Senger (Allemagne), bass
Ramadhan Suisse (Maroc), percussion and santoor
Shruti Banu (Tamil Nadu, Inde), chant
Tanmayo (Ecosse), violon
Dinesh (Danemark), a joué des claviers au concert à BVIEER.
Paritosh (Maharashtra, Inde) , a joué du tanpura au concert à BVIEER.

Le groupe du Concert pour l’Environnement de l’Inde pendant le concert
Interview avec Chinmaya Dunster
Après le 'Concert pour l’Environnement de l’Inde', accordé par Chinmaya Dunster et the «Celtic Ragas» Band à l’Institut de l’Education Environnementale et des Recherches Bharati Vidyapeeth (BVIEER) à Pune, l’Inde, janvier 2004.
Q: Quelle est votre expérience musicale?
C: Je joue du sarod depuis 1984, d’abord auprès de Gurdev Singh de Londres (le grand disciple
de Ustad Amjad Ali Khan) puis avec Pt
Shekhar Borkar de Pune. J’ai commencé les performances à Osho Commune à Pune au début des années 90, l’expérience qui a abouti à
l’enregistrement de plusiers CD à New Earth Records Je crois que le moment le plus illuminé par
la gloire a été celui quand Paul McCartney m’a écrit qu’il rêvait d’avoir mon CD 'Celtic Ragas'!
Q: Ce concert , y en avit-il quelque chose de particulier?
C: Bon auparavant je n’ai jamais organisé de concert multimédia. Il y avait beaucoup de choses à harmoniser - musique, effets visuels, écoliers – et j’ai eu la chance que mon partinaire, Naveena Goffer, a pris la charge d’être le directeur artisitique. J’espère que nous avons abouti à créer une ambiance de la vénération de la beauté de la nature et par cela à éveiller ce silence qui vient de l’appréciation intérieure. Je crois que la reproduction des enregistrements des chants des oiseaux et des ruisseaux nous a beaucoup aidé. (Il y a trois ans je me réveillais à 4 du matin à Sikhim pour aller dans les montagnes et enregistrer ces sons avant que les bruits de la ville se trouvant au pied de cette montagnes’y mêlent!). Pour moi la partie la plus touchante de toute l’expérience doit être la connaisance des écoliers qui récitent les poésies entre les chants. L’Inde est en bonnes mains s’ils sont des représentants typiques de la nouvelle génération!
Q: Qu’est-ce qui a provoquer cet éveil du souci de l’environnement indien?
C: Je suis un homme heureux car j’ai eu la chance de voir les coins des plus pittoresques de l’Inde depuis mon arrivée en 1975 . Mais toute personne visitant ces lieux aussi fréquemment que moi devra remarquer la déforestation croissante, la pollution des plages, la croissance des bidonvilles, l’urbanisation galopante qui dévore la campagne. La génération future sera une génération clef, il sont nombreux! Et naturellement leurs exigences des biens matériels sont beaucoup plus élevées que celles de leurs parents ou grands-parents. Et comment cette Inde pourra les supporter? L’éducation environnemental est d’une importance vitale et va favoriser une appréciation ‘pratique’ de la valeur utilitaire et de la beauté intrinsèque de la nature, c’est ce dont BVIEER s’occupe. Si notre concert, ce CD et le film qui représentent en partie le résultat de ses occupations, peuvent disséminer les connaissances de son travail et du travail des autres groupes agissant dans le même courant – qui sont tous sous- subventionnés!- alors je serai heureux.
Q: Tous vos CDs ont une couleur marquée de l’Inde. Qu’est-ce que l’Inde représente pour vous?
C: Trois aspects: c’est le berceau de la méditation; le berceau de tout ce qui est le plus sublime et méditatif en musique pour moi; et le lieu de naissance de mon maître, Osho.
Q: Qu’est-ce-que la méditaion signifie pour vous, en quel rapport est-elle avec votre musique?
C: Pour moi la méditation donne la possibilité de m’enfuir. Quitter les limites de ce que je crois savoir de moi et du monde, connaître le plus grand mystère – que vous pouvez appeler aussi «Dieu». La musique classique indienne a été née de cette expérience; chaque fois que vous jouez le râga, vous plongez dans le mystère de ses notes et de ses modes, vous explorez un petit morceau et vous en sortez après avoir touché à quelque chose de vaste et infiniment fin. Je me crois béni d’y être introduit! Ce film est mon tribut à la nature indienne, qui m’aide toujours à atteindre l’état du silence méditatif toujours quand je visite l’Inde.
Q: Où résidez-vous maintenant et quel sera votre futur projet ?
C: Maintenant je vit à Goa en diffusant l’information sur le film, et j’apprends comment je peux faire mon mieux pour dissémer l’amour et le respect envers la Nature – les choses vitales pour la survie de nous tous.


